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	<title>stephanematerinsky</title>
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		<title>Critique cinéma: Intouchables (2011)</title>
		<link>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/11/14/critique-cinema-intouchables-2011/</link>
		<comments>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/11/14/critique-cinema-intouchables-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 18:08:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephanematerinsky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Intouchables de quoi ça parle? C&#8217;est la rencontre entre Philippe (François Cluzet), riche tétraplégique, et Driss (Omar Sy) un jeune de banlieue cherchant un refus d&#8217;embauche pour pouvoir toucher à nouveau le RMI. Cependant Philippe décide de l&#8217;embaucher malgré le manque de compétences flagrantes de Driss juste pour pimenter sa vie qui l&#8217;ennuie. Dès lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/intouchables-affiche.jpg" rel="lightbox[373]"><img class="alignleft size-medium wp-image-374" src="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/intouchables-affiche-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Intouchables de quoi ça parle?</h3>
<p>C&#8217;est la rencontre entre Philippe (François Cluzet), riche tétraplégique, et Driss (Omar Sy) un jeune de banlieue cherchant un refus d&#8217;embauche pour pouvoir toucher à nouveau le RMI. Cependant Philippe décide de l&#8217;embaucher malgré le manque de compétences flagrantes de Driss juste pour pimenter sa vie qui l&#8217;ennuie. Dès lors les deux compères se retrouvent liés l&#8217;un à l&#8217;autre et leur complicité ne manque pas de déranger leurs proches…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Et en film ça donne quoi?</h3>
<p>A première vue c&#8217;est une belle surprise mais qui demande cependant d&#8217;être nuancée. S&#8217;il est facile de laisser ses émotions parler il est nécessaire de se refroidir la tête pour voir ce qu&#8217;est réellement &laquo;&nbsp;Intouchables&nbsp;&raquo;. On se rend alors compte que les faux pas ne sont pas si rares que ça et peuvent clairement en déranger plus d&#8217;un.</p>
<p>Effectivement les clichés surabondants rendent le film moins plausible et concret. Les deux personnages sont des caricatures de la classe sociale à laquelle ils appartiennent, l&#8217;un n&#8217;écoute que de la musique classique et vie une aventure épistolaire, l&#8217;autre a une grande gueule toujours prête à vanner et s&#8217;habille en jogging, tout ceci sans parler des personnages secondaires.<br />
La phrase clairement affichée dès le début du film &laquo;&nbsp;inspiré d&#8217;une histoire vraie&nbsp;&raquo; perd toute sa crédibilité et ne devrait même pas apparaître tellement le coté superficiel prend le pas sur le coté réel de l&#8217;histoire.<br />
J&#8217;ajouterais à ça un certain manque de technique, des compositions de plans et des cadrages très classiques et surtout un découpage très approprié à des sketches, d&#8217;autant plus que les deux personnages n&#8217;ont de cesse que de se vanner. Ce qui ne me rappel les séries humoristiques au format très court qu&#8217;on peu retrouver à la télé.<br />
Malheureusement le film ne joue pas assez sur le tableau de la tristesse qu&#8217;engendre ce lourd handicape et certains verront la douce moquerie de Driss comme un lynchage autorisé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mauvaise langue mise à part, le rythme du film ne laisse pas de place à l&#8217;ennui. Directement plongé dedans avec la scène d&#8217;introduction, l&#8217;humour nous empêche d&#8217;en ressortir. Les vannes s&#8217;enchainent comme s&#8217;enchainent des sketches et les sourires suivent ponctués de vrais éclats de rires.<br />
Mais le coté humoristique jongle aussi avec celui de la compassion et du sérieux malgré tout présent et qui rend les personnages un peu plus humains.<br />
La musique de Ludovico Einaudi vient rajouter de la poésie grâce à des compositions au piano très douces que j&#8217;ai appréciées et rendent plus profondes et émouvantes des scènes ici et la.<br />
Le jeu d&#8217;acteur et lui aussi plutôt bon, Omar Sy ne rivalise pas avec François Cluzet mais l&#8217;intention est bien la et les sentiments des personnages sont dégagées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une poésie à l&#8217;eau de rose sur lit de clichés diront certains, une histoire très touchante entre deux beaux personnages diront d&#8217;autres.<br />
Quand à moi Eric Toledano et Olivier Nakache ont réussi à me faire rire et à me divertir à travers &laquo;&nbsp;Intouchables&nbsp;&raquo; et ce sans jamais m&#8217;ennuyer et c&#8217;est déjà la le principal.<br />
A la prochaine et en attendant, je vous souhaite a toutes et à tous un très bon film, bye.</p>
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		<title>Critique cinéma: Un monstre à Paris (2011)</title>
		<link>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/11/12/critique-cinema-un-monstre-a-paris-2011/</link>
		<comments>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/11/12/critique-cinema-un-monstre-a-paris-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 23:32:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephanematerinsky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Un monstre à paris de quoi ça parle? C&#8217;est le dernier film d&#8217;animation proposé par Éric Bergeron (Gang de Requin et la Route d&#8217;Eldorado) qui nous plonge dans un paris du début du XXe siècle où un monstre a fait son apparition. Le préfet profite d&#8217;une population terrorisée pour gagner le coeur des gens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h3><a href="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/Un-monstre-a-Paris.jpg" rel="lightbox[354]"><img class="size-medium wp-image-355 alignleft" src="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/Un-monstre-a-Paris-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Un monstre à paris de quoi ça parle?</h3>
<p>C&#8217;est le dernier film d&#8217;animation proposé par <strong>Éric Bergeron</strong> (Gang de Requin et la Route d&#8217;Eldorado) qui nous plonge dans un paris du début du XXe siècle où un monstre a fait son apparition. Le préfet profite d&#8217;une population terrorisée pour gagner le coeur des gens en se faisant passer pour un héro, encore faudrait-il qu&#8217;il ne capture la bête&#8230;</p>
<p>Cachée aux yeux de tous sur les planches du cabaret <strong>&laquo;&nbsp;L&#8217;oiseau rare&nbsp;&raquo;,</strong> cette dernière y chante en duo avec la belle<strong> Lucille</strong> et fait vibrer la populace au son de sa guitare.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Et en film ça donne quoi?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bien que la poésie du film m&#8217;ai touchée certains points mériteraient d&#8217;être développés.</p>
<p>On nous propose un monstre qui ne s&#8217;exprime qu&#8217;à travers la musique, que ce soit avec sa guitare ou sa voix, mais qui jamais ne parle. Ce contraste intéressant n&#8217;est malheureusement pas exploité dans le film. On nous le donne comme un fait sans l&#8217;approfondir ce qui aurait pu rendre le personnage plus attachant et complet. Peut-être est-ce aussi due au manque de chansons malgré un scénario qui met en avant la musique. En effet seulement trois chansons sont interprétées par Lucille et/ou le monstre la où j&#8217;en attendais quatre ou cinq.</p>
<p>J&#8217;ai aussi regretté que le professeur ne soit pas assez présent dans le film, seulement la pour servir le scénario en crédibilisant l&#8217;apparition du monstre ce qui le place dans la catégorie des <strong>personnage objet.</strong><br />
Scénario qui se veut assez classique, et m&#8217;a fait penser à celui de<em> &laquo;&nbsp;La Belle et la Bête&nbsp;&raquo;</em> de Disney.<br />
Je rajouterais la scène du baiser simplement collée à la fin du film de manière assez brutale, comme si les scénaristes n&#8217;avaient su l&#8217;intégrer dans l&#8217;histoire elle-même.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré cela,<em> &laquo;&nbsp;Un monstre à Paris&nbsp;&raquo;</em> à su me toucher par son style graphique bien choisit et une belle modélisation de la capitale qui a le charme d&#8217;une ancienne époque. Mais aussi et surtout grâce aux musiques mélancoliques et poétiques très bien composées et interprétées par <strong>Mathieu Chédid</strong> et <strong>Vanessa Paradis</strong>. Les deux chanteurs mêlent leurs voix pour un résultat qui transpire la sincérité et la complicité de leur personnage respectif.<br />
Mon coup de coeur va incontestablement à la chanson éponyme du film, celle que chante le monstre juste avant de rencontrer Lucille derrière le cabaret. Elle m&#8217;a donné quelques frissons et sa noirceur et tristesse a fait mouche, on sent que le personnage est incompris et terriblement seul. C&#8217;est a cet instant que le monstre a séduit aussi bien Cécile que moi-même.</p>
<p>Pour conclure je dirais que c&#8217;est un film qui m&#8217;a touché sans me transporter mais qui m&#8217;a laissé tout de même avec cette belle vision concernant l&#8217;apparence et la profondeur des choses. <strong>Une petite morale</strong> pour les enfants comme pour les grands qui nous rappelle que notre société mise beaucoup trop sur l&#8217;aspect et bien peu sur la substance.</p>
<p>A la prochaine et en attendant, je vous souhaite a toutes et à tous un très bon film, bye.</p>
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		<title>Critique cinéma: Kung-Fu Panda 2 (2011)</title>
		<link>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/11/12/367/</link>
		<comments>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/11/12/367/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 13:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephanematerinsky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Kung-fu Panda 2, de quoi ça parle? Pô et les Cinq Cyclones protègent la vallée de tous les dangers qui la menacent sans jamais faillir. Seulement un ennemi plus redoutable que jamais se profil à l&#8217;horizon. Son but est d&#8217;éradiquer le kung-fu de la surface de la planète grâce à une arme qui semble dépasser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/Kung-fu-panda-2-affiche.jpg" rel="lightbox[367]"><img class="alignleft size-medium wp-image-368" src="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/Kung-fu-panda-2-affiche-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Kung-fu Panda 2, de quoi ça parle?</h3>
<p><strong>Pô et les Cinq Cyclones</strong> protègent la vallée de tous les dangers qui la menacent sans jamais faillir. Seulement un ennemi plus redoutable que jamais se profil à l&#8217;horizon. Son but est d&#8217;<strong>éradiquer le kung-fu</strong> de la surface de la planète grâce à une arme qui semble dépasser n&#8217;importe qu&#8217;elle art martial.<br />
Pô et ses amis se lancent donc dans une féroce bataille pour stopper ce fléau qui menace l&#8217;avenir du kung-fu. Mais pour vaincre, le guerrier dragon devra affronter son sombre passé pour y puiser la force nécessaire et faire face à cette arme destructrice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Et en film ça donne quoi?</h3>
<p>Ce deuxième opus reste sur les traces de son ainé, pas de gros chamboulements donc mais au final ça marche plutôt bien malgré quelques bémols ici et la.<br />
Parmi ceux-ci je noterais toutes les choses qui rendent le film <strong>un peu lourd</strong> comme les trop nombreux ralentis sur la bouille grimaçante de Pô qui à force ne fait plus rire et les<em> &laquo;&nbsp;Topissime&nbsp;&raquo;</em> qu&#8217;on peut entendre à tout va.<br />
En règle générale, l&#8217;humour est un peu trop présent sans se renouveler. S&#8217;ajoute à ça un combat de trop contre le méchant de l&#8217;histoire, la ou deux auraient suffit un troisième vient surcharger le film.<br />
Mon dernier point concerne la fin du film, la dernière scène me semble un peu baclée et simplement collée au film sans vraiment s&#8217;y intégrer correctement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cependant<em><strong> Dreamworks</strong></em> offre à leur habitude une très belle animation avec des chorégraphies de qualités rendant épique l&#8217;aventure du fameux panda et de ses compagnons.<br />
L&#8217;humour, même s&#8217;il peut-être un peu lourd, reste quand même le bienvenu puisqu&#8217;il est propre à la série, nous offre quelques rires et sert le rythme du film qui est plutôt bien dosé entre phases d&#8217;actions et de relâchements où les flashbacks s&#8217;immiscent. Ces derniers amènent d&#8217;ailleurs quelques <strong>scènes en 2D</strong> bien léchées qui se mélangent parfaitement au reste du film et permettent d&#8217;en apprendre un peu plus sur le passé de Pô.<br />
Les musiques sont quand à elles signées <strong>Hans Zimmer</strong> (<em>&laquo;&nbsp;The Dark Knight&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Gladiator&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Pirates des Caraïbes&nbsp;&raquo;, etc</em>.) et suivent les chorégraphies rajoutant du rythme aux scènes de combats mais aussi de la profondeur lors des quelques flashbacks.</p>
<p>Je trouve important de souligner que c&#8217;est le premier film dirigé par<strong> Jennifer Yuh Nelson</strong> qui avait travaillé sur le premier Kung-fu Panda en temps que storyboardeuse ce qui lui à d&#8217;ailleurs value un <strong>Annie Award</strong>.</p>
<p>Bien que le scénario m&#8217;ai moins plu que celui du premier film et les quelques fausses notes, ce second titre m&#8217;a définitivement captivé sans pour autant me surprendre. Les plus petits seront cependant ravis de revoir leur Bruce Lee bien à eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la prochaine et en attendant, je vous souhaite a toutes et à tous un très bon film, bye.</p>
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		<title>Critique Cinéma: Fast and Furious 5 (2011)</title>
		<link>http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/2011/10/27/critique-cinema-fast-and-furious-5/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 22:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephanematerinsky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Fast and Furious 5, de quoi ça parle? Des grosses voitures tuneées, des gros bras et des grosses poitrines en veux tu en voila, c&#8217;est ce à quoi les précédents opus de cette série nous avait habitués. Cette fois-ci vous pouvez oublier le tunning et une bonne partie des grosses poitrines, place a l&#8217;action! On [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/10/affiche_fast_and_furious_5.jpg" rel="lightbox[195]"><img class="size-medium wp-image-211 alignleft" src="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/10/affiche_fast_and_furious_5-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<h3 style="padding-left: 90px">Fast and Furious 5, de quoi ça parle?</h3>
<p>Des grosses <strong>voitures tuneées, des gros bras et des grosses poitrines</strong> en veux tu en voila, c&#8217;est ce à quoi<strong> les précédents opus</strong> de cette série<strong> nous avait habitués</strong>. Cette fois-ci vous pouvez oublier le tunning et une bonne partie des grosses poitrines, place a l&#8217;action!</p>
<p>On retrouve <strong>Brian O&#8217;connor</strong> passé pour de bon du côté des<strong> bad boys.</strong> Après avoir aidé son cher pote <strong>Dom</strong> à s&#8217;échapper une fois de plus de la prison, toute la fine équipe voit leurs têtes misent à prix. Une section spéciale dirigée par<strong> Luke Hobbs</strong> et réputée pour ne jamais faillir à sa mission est lancée à leurs trousses.<br />
<strong>Brian, Dom et Mia</strong> se retrouvent retranchés à <strong>Rio</strong> ou ils préparent, comme à chaque fois, leur dernier casse: alléger de plusieurs millions de dollars <strong>le chef de la pègre</strong> locale.</p>
<p>Mais pour cela, ils vont avoir besoin de toute une équipe…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="padding-left: 90px">Et en film ça donne quoi?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et bien c&#8217;est une très bonne surprise qui s&#8217;est offerte à moi. Malgré quelques fausses notes, le film s&#8217;en sort très bien et nous divertit du début à la fin.<br />
Dans les choses qui fâchent je mettrais tous les trucs un peu<strong> &laquo;&nbsp;too much&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Le film commence sur l&#8217;évasion de Dom orchestrée par Brian et Mia. Ils désintègrent presque entièrement le bus de transfert de prisonniers qui après une bonne dizaine de tonneaux dont certains sans toucher le sol voit<strong> tous ses passagers en sortir sains et saufs</strong>. Ouf, d&#8217;un peu plus et les bad boys seraient passés pour des meurtriers…<br />
Et la chance des héros continue puisqu&#8217;apparemment leurs adversaires, quelqu&#8217;ils soient, ne savent pas tirer…<br />
Par contre, eux sont de vrais snipers, <strong>one shot, one kill</strong>.</p>
<p>S&#8217;ajoute à ça des répliques très nanardesques qui essaient de faire passer les acteurs pour des durs mais ne font que les abaisser à<strong> des idiots aux gros bras.</strong>  Acteurs qui d&#8217;ailleurs ne jouent pas toujours très bien.</p>
<p>Autre petit truc un peu &laquo;&nbsp;too much&nbsp;&raquo; lui aussi, trainer un coffre fort d&#8217;au moins dix tonnes avec deux voitures passent encore mais lorsque celui-ci percutent des murs et des véhicules de plein fouet, n&#8217;est-ils pas censé ralentir les voitures qui le trainent? Apparemment<strong> non</strong>&#8230;<br />
Bon en même temps on est dans un <strong>Fast and Furious</strong> et ces détails la peuvent être pardonnés devant le spectacle de cascades et de fusillades qui nous est donné. En plus de ça <strong>c&#8217;est assumé jusqu&#8217;au bout et c&#8217;est la le principal.</strong><br />
Non, pour moi le plus gros défaut est une incohérence scénaristique. En effet les forces spéciales peuvent repérer la voiture de Dom grâce à un satellite, ainsi s&#8217;il sort faire un tour, hop il est grillé. Cependant, à un moment il doit faire une course pour gagner une autre voiture et la miracle personne ne le repère. Quelques minutes plus tard, les bad boys sont de nouveau de sortie et compte bien se faire repérer cette fois-ci. Ils retournent donc exactement au même endroit que précédemment et se font bel est bien attraper par le satellite.  Bizarre tout de même…</p>
<p>Mais le film a aussi <strong>de bonnes qualités.</strong><br />
J&#8217;ai apprécié <strong>le retour de certains personnages</strong> de la série qui constitueront l&#8217;équipe de braqueurs, le fait que certaines séquences de course (qu&#8217;on pourrait qualifier de secondaire) soient coupées et créé donc des élipses dans le film. Ça apporte parfois de la surprise, ça évite d&#8217;alourdir le film avec des choses inutiles et surtout ça<strong> créé un rythme</strong> bien balancé entre scènes d&#8217;actions et pauses.<br />
Le scénario est bien ficelé, il m&#8217;est arrivé de me dire que j&#8217;avais compris comment il allait se dérouler et j&#8217;ai eu tord tout du long ce qui n&#8217;a pas manqué de me ravir.</p>
<p>En définitive c&#8217;est un<strong> retour aux sources</strong> sans tunning à outrance, un rythme très bien géré qui nous tient en haleine, des scènes plus explosives les unes que les autres le tout sur une bande son plutôt bonnes.</p>
<p>On a la, peut-être, <strong>le meilleur opus</strong> de la série qui présage un <strong>Fast and Furious 6</strong> au vue de la véritable fin du film.<br />
Après avoir réalisé le 4<sup>e</sup> et 3<sup>e </sup>opus, il semblerait que Justin Lin ai trouvé la formule qui marche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la prochaine et en attendant, je vous souhaite a toutes et à tous un très bon film, bye.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Critique cinéma: Pirates des Caraïbes: La fontaine de jouvence (2011)</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 21:04:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephanematerinsky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Pirates des Caraïbes: La fontaine de jouvence, de quoi ça parle? Et bien c&#8217;est une énième aventure de notre cher Jack Sparrow,  qui part cette fois-ci à la recherche de la fontaine de jouvence comme nous le dévoilait la fin du précédent opus. Voulant semer les gardes qui le poursuivent, Jack, pardon, capitaine Jack Sparrow [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/affiche-pirates-des-caraibes-4-la-fontaine-de-jouvence.jpg" rel="lightbox[359]"><img class="alignleft size-medium wp-image-360" src="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/11/affiche-pirates-des-caraibes-4-la-fontaine-de-jouvence-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a>Pirates des Caraïbes: La fontaine de jouvence, de quoi ça parle?</h3>
<p>Et bien c&#8217;est une énième aventure de notre cher <strong>Jack Sparrow</strong>,  qui part cette fois-ci à la recherche de la fontaine de jouvence comme nous le dévoilait la fin du précédent opus.<br />
Voulant semer les gardes qui le poursuivent, Jack, pardon, capitaine Jack Sparrow se réfugie dans un bar où il ne tarde pas à rencontrer, ou plutôt retrouver une ancienne connaissance répondant au doux nom d<strong>&#8216;Angelica</strong>. Celle-ci le fait embarquer, contre son gré, sur le <strong>&laquo;&nbsp;Queen Anne&#8217;s Revenge&nbsp;&raquo;</strong>, le bateau de <strong>Barbe Noire</strong> en personne, qu&#8217;il devra aider à retrouver la fontaine.<br />
Cependant, ils sont loin d&#8217;être les seuls à convoiter la jeunesse éternelle puisque l&#8217;<strong>Espagne</strong> et l&#8217;<strong>Angleterre</strong> se sont eux aussi lancées dans la course.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Et en film ça donne quoi?</h3>
<p>En sortant du cinéma, je me suis posé une grosse question: où est passé le capitaine Jack Sparrow? Bien présent à l&#8217;écran mais apparemment pas dans ses bottes, le personnage a clairement perdu une partie de lui-même. Peut-être moins drôle, surement moins charismatique, <strong>Johnny Depp</strong> ne signe pas la la meilleur prestation de son personnage le plus célèbre. Malheureusement le manque de charisme n&#8217;a pas seulement touché Jack. <strong>Ian McShane</strong> ne réussi pas non plus à retranscrire le coté légendaire de Barbe Noire. Faute ici au scénario qui le fait osciller entre son coté paternel et son coté cruel sans jamais aller jusqu&#8217;au bout des choses. Résultat le personnage et fade au lieu d&#8217;être contrasté comme le voudrait ce genre de mise en scène à double facettes.<br />
Quand à Angelica, interprétée par <strong>Penélope Cruz,</strong> elle semble aimer son père bien plus que de raison puisqu&#8217;on nous donne aucune explication par rapport à cette attitude.</p>
<p>Le film comporte moins de scènes d&#8217;actions que les précédents volets mais elles ne sont cependant pas remplacées par l&#8217;humour propre à la série. Quelques petites longueurs se font donc ressentir alors que les personnages auraient pu être plus travaillé.<br />
S&#8217;ajoute à cela une petite incohérence scénaristique qui vient ternir un peu plus le tableau. En effet Jack se rend dans une taverne ou quelqu&#8217;un se fait passer pour lui et profite de sa &laquo;&nbsp;notoriété&nbsp;&raquo; pour embringuer des nouveaux membres d&#8217;équipages. Or quand Jack Sparrow s&#8217;adresse au recruteur, ce dernier ne le reconnait pas alors que son capitaine est la copie du vraie Jack, troublant tout de même…<br />
Ceci sans parler des nombreuses fois ou un personnage réussit à s&#8217;échapper de ses liens cinq minutes après s&#8217;être fait capturé, les pirates ne sauraient donc pas faire des noeuds?<br />
Mon dernier point concerne la musique, toujours composée par <strong>Hans Zimmer</strong>, mais qui n&#8217;arrive pas à se renouveler bien qu&#8217;on sente la touche espagnol  de certains thèmes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré ça,<strong> Geoffrey Rush</strong> nous offre un Barbossa qui n&#8217;a jamais été aussi charismatique, c&#8217;est véritablement lui le visage de ce pirates des caraïbes.<br />
Quelques bonnes idées sont à aussi à noter, par exemple le fait que Barbe Noire puisse mettre des bateaux en bouteille et les nouveaux monstres qui viennent enrichir le monde de la série notamment  les sirènes qui en feront chavirer plus d&#8217;un…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Signé <strong>Rob Marshall</strong> (<em>&laquo;&nbsp;Mémoire d&#8217;une geisha&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Chicago&nbsp;&raquo;</em>) <em>&laquo;&nbsp;Pirates des Caraïbes: la fontaine de jouvence&nbsp;&raquo;</em> n&#8217;est donc pas un succès pour moi. La série un peu trop rodée bas de l&#8217;aile sans réussir à innover bien qu&#8217;elle propose de nouveaux personnages mais qui restent malheureusement plats.<br />
Le prochain volet est cependant annoncé et on parle même d&#8217;un certain<strong> Tim Burton</strong> aux commandes de ce dernier, mais rien n&#8217;est encore sur&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En attendant, je vous souhaite a toutes et à tous un très bon film, bye et à la prochaine.</p>
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		<title>Critique cinéma: The Prodigies (2010)</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 10:57:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>stephanematerinsky</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[The Prodigies, de quoi ça parle? Non ce n&#8217;est pas un film concernant le fameux DJ du même nom mais un film d&#8217;animation d&#8217;Antoine Charreyron. C&#8217;est l&#8217;histoire de Jimbo Farrar, enfant prodige doté du pouvoir de contrôler les autres êtres vivants par la pensé et qui est devenu un des piliers de la fondation Killian [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 30px"><a href="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/10/affiche_prodigies.jpg" rel="lightbox[132]"><img class="size-medium wp-image-216 alignleft" src="http://stephanematerinsky.blog.cohl.fr/files/2011/10/affiche_prodigies-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;padding-left: 90px"><strong>The Prodigies, de quoi ça parle?</strong></h3>
<p>Non ce n&#8217;est pas un film concernant le fameux DJ du même nom mais un film d&#8217;animation <strong>d&#8217;Antoine Charreyron</strong>.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;histoire de <strong>Jimbo Farrar</strong>, enfant prodige doté du pouvoir de contrôler les autres êtres vivants par la pensé et qui est devenu un des piliers de la <strong>fondation Killian</strong> pour enfants surdoués.</p>
<p>Dans le but de trouver d&#8217;autres enfants prodiges, il créé un jeu-vidéo dans lequel se cache un test permettant de révéler le potentiel de chaque joueur. Il découvre alors 5 enfants qui dépassent largement tous les autres. Après les avoir contactés, il les réunit à la fondation Killian à New York pour leur apprendre à contrôler ce pouvoir dont ils sont dotés et ainsi ne pas basculer dans l&#8217;agressivité.</p>
<p>Malheureusement la fondation perd de l&#8217;argent et est prête à mettre la clé sous la porte, Jimbo invente alors un jeu télévisé dans lequel les plus grands enfants prodiges seraient en compétition. Les cinq finalistes iraient à la maison blanche et le vainqueur se verrait attribué<strong> 1 million de dollars par le président</strong> en personne.</p>
<p>Seulement un évènement chamboule la vie des 5 enfants. Alors qu&#8217;ils se réunissent dans un parc ils se font agresser par deux individus.</p>
<p>La police, corrompue, classe l&#8217;affaire sans mener d&#8217;enquêtes. Les enfants se sentent trahis et décident de retourner leurs pouvoirs contre tous ceux qui les méprisent.</p>
<p>Jimbo doit alors choisir son camp, avec ou contre ses semblables…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="padding-left: 90px"><strong>Et en film, ça donne quoi?</strong></h3>
<p>Et bien malheureusement le film a certaines lacunes. La psychologie des personnages est très peu poussée voir même<strong> inexistante</strong> alors qu&#8217;on aurait pu avoir des caractères très différents entre les 5 enfants auxquelles on se serait mieux attaché. Scénaristiquement aussi, c&#8217;est assez plat dans le sens ou on sent clairement que le show télévisé &laquo;&nbsp;américan genuis&nbsp;&raquo; (qui nous rappellera forcement &laquo;&nbsp;america&#8217;s got talent&nbsp;&raquo;) n&#8217;est la que pour<strong> prétexter une rencontre</strong> avec le président des états-unis, en plus de ça la fin du film me semble un peu baclée et est<strong> très prévisible</strong>.</p>
<p>L&#8217;animation quand à elle est assez rigide, et les figurants en second plans sont <strong>parfois saccadés</strong>.</p>
<p>Pour finir, le doublage est sympa mais les quelques répliques un peu trop appuyées viennent ternir celui-ci et les effets visuels de style ralentis et les cadrages stylés mais qui ne servent à rien sont un peu trop présents et alourdissent le film.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Heureusement,<strong> &laquo;&nbsp;The Prodigies&nbsp;&raquo;</strong> c&#8217;est aussi une <strong>ambiance sombre et trash</strong> avec du sang et des démembrements,<strong> pas de censure</strong> donc. Certaines scènes en remueront plus d&#8217;un et c&#8217;est la que l&#8217;on comprend que le film est<strong> déconseillé aux moins de 12 ans</strong>.</p>
<p>C&#8217;est aussi une<strong> pâte graphique bien choisie</strong> et qui fonctionne bien. Les scènes de violence sur fond blanc sont très belles, très graphiques et traduisent parfaitement la vision d&#8217;un enfant face à des situations extrêmes et les conséquences que cela peut entrainer psychologiquement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conclusion je dirais que c&#8217;est une petite déception.</p>
<p>C&#8217;est un film que j&#8217;ai plus vu comme<strong> une bande annonce</strong> d&#8217;un second volet qui cette fois-ci, je l&#8217;espère, comblera mes attentes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la prochaine et en attendant, je vous souhaite a toutes et à tous un très bon film, bye.</p>
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